Tine 2 Le confinement


En vieux français une tine est un récipient, sorte de tonneau qui servait à transporter l'eau, le lait, la vendange...
Tine est aussi un lieu-dit des Landes, en bord d'océan, lieu où j'habite.
A défaut d'aliments Tine abrite des images, paysages d'une vie, de bords de chemins.
Ombres et lumières de lune ou de soleil, entre terre et mer, le ciel et le nuage, la montagne et la pierre, l'océan et la vague, le ruisseau et l'arbre, la ville et le béton, le vivant et l'homme...
A l'abri du vent...
PhotoTines
créer une partition
sensible et fluide
cartographie de l’âme
paysage de l’être
si inutile, si essentiel
...les vents sont l'écho des vagues dans l’ivresse des cimes, grains de folie dans nos pas.
Enfin, ils nous abandonnent, se taisent et disparaissent comme ils sont arrivés, sans s’annoncer, devenant de purs riens. Les vents sont tout et rien à la fois.
Quand vient le calme après la tempête, il nous reste à suivre leurs chemins, à contempler leurs traces, paysages d’une âme immense.
Être passagers du vent...
Un précipice immense... dans les émotions de la Terre
Climat, biodiversité, une question sociale
La montagne est mon territoire de prédilection étroitement lié à celui de l’océan.
Mes travaux récents portent sur la relation dégradée de l’homme au vivant et à l’habitabilité de la Terre. Mes photographies questionnent le paysage, l’humain et le non-humain dans les transformations que les modes de vie de nos sociétés imposent aux matières et aux flux de la Terre et dont les conséquences sont dramatiques.
Dans ce projet j'ai partagé mes images, émotions et réflexions avec Christophe Cassou, climatologue, Frank D'Amico, biologiste et Plop et Kankr, dessinateurs de presse et Christine Baudillon, cinéaste.
Une exposition, un livre et un film ont prolongé cet échange.
L'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA), dans le cadre d'un programme de Science Avec et Pour la Société (SAPS) et l'Association Montagnes Insolites ont soutenu ce projet de sensibilisation.





















